PREMIER CONSEIL D’ADMINISTRATION PERMANENT – MISE À JOUR

Présentation de notre premier conseil d’administration permanent :
Au cours de l’année 2020, sur la base des recommandations du  rapport d’engagement de la Fondation nationale de guérison des survivants de la rafle des années soixante, nous avons recruté les membres du premier conseil d’administration permanent dirigé par des survivants pour la Fondation nationale de guérison de la rafle des années soixante. Notre premier conseil d’administration officiel incarne la compassion, la force, l’unité et la guérison.
Événement virtuel, 12 novembre 2020
(disponible en anglais seulement)
Lancement officiel de la Fondation de guérison de la rafle des années soixante et présentation du conseil d’administration. Des sous-titres en français et en anglais seront ajoutés mais pour le moment, la vidéo peut être visionnée dans son entièreté.
Carolyn Bennett
ministre des Relations Couronne-Autochtones
La ministre Bennett fait part de ses impressions sur les nouveaux membres permanents du conseil d'administration de la Fondation de guérison de la rafle des années soixante et sur l’importance de leur travail visant à porter un regard neuf sur l'héritage de la rafle des années soixante.

DENIÈRE MISE À JOUR



Carolyn Bennett,
Minister of Crown-Indigenous Relations
Minister Bennett shares remarks on the new permanent Board Members of the Sixties Scoop Healing Foundation and their vital work to address the legacy of the Sixties Scoop.
Cindy Blackstock, Interim Board Member

CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FONDATION DE GUÉRISON DE LA RAFLE DES ANNÉES SOIXANTE

Vicky Boldo
Vicky est une survivante métisse/crie de la rafle des années soixante, résidant au Québec. Vicky est une praticienne agréée en médecine énergétique (ANQ) et joue un rôle essentiel dans la communauté autochtone urbaine de Montréal. Elle a été coprésidente du RÉSEAU de la communauté autochtone à Montréal de 2015 à septembre 2019 et a occupé de nombreux postes au sein de conseils d’administration à divers titres, notamment le conseil d’administration du National Indigenous Survivors of Child Welfare Network (NISCW) (Réseau national des survivants autochtones de politiques de protection de l’enfance), du Native Women’s Shelter of Montreal (Foyer pour femmes autochtones de Montréal) et du Centre de justice des Premiers Peuples de Montréal.

Elle est actuellement responsable du soutien culturel interne au Centre de ressources pour les étudiantes et étudiants autochtones de l’Université Concordia et membre du Indigenous Directions Leadership Council (Conseil de direction des orientations autochtones) de l’Université. Vicky apporte également son soutien et est membre conseillère pour divers projets de recherche qui touchent aux questions de protection de l’enfance, d’incarcération des femmes, de jeunesse autochtone en milieu urbain et d’éducation sur leurs terres. Elle s’efforce d’être une leader intègre, de communiquer de façon claire et de créer des espaces sûrs pour le renforcement de l’autonomie d’autrui.

Mais surtout, Vicky est une fille, une sœur, une tante, une mère de quatre enfants et une grand-mère de dix petits-enfants. Sa connexion aux cérémonies et à la culture joue un rôle important dans le processus de guérison de Vicky qui dure depuis plus de 28 ans. Cela lui donne la passion et la détermination nécessaires pour redonner à la collectivité et pour parler au nom de ceux qui sont encore étouffés par l’oppression coloniale.

Le comité de sélection convient que les années de contribution de Vicky à la communauté autochtone et sa capacité à parler le français et l’anglais seront un atout pour la Fondation.
Halie Bruce
Halie (Kwanxwa’logwa) Bruce est une Kwakwaka’wakw, Tlingit et une mère, épouse, avocate, médiatrice, adjudicatrice, parfois entraîneuse de football et survivante écossaise/canadienne de la rafle des années soixante. Elle est membre de la Première nation Namgis.

Halie a vécu dans des réserves et hors réserve, dans des zones rurales, isolées et urbaines. Elle a consacré sa carrière à travailler au nom des peuples autochtones pour la reconnaissance et la mise en œuvre de l’autodétermination, des lois et du gouvernement autochtones.

Halie a consacré sa vie à défendre et à aider les enfants et les familles autochtones touchés par le système de protection de l’enfance et les répercussions intergénérationnelles des lois, des politiques et des pratiques des gouvernements colonial et canadien.

Avant de joindre la profession juridique, elle a été directrice exécutive de la Union of British Columbia Indian Chiefs (Union des chefs indiens de la Colombie-Britannique). En tant que coordinatrice du Conseil politique mixte, elle a défendu le titre et les droits autochtones et les droits issus de traités, y compris les droits des peuples autochtones en général et des enfants autochtones en particulier.

Elle a travaillé avec des collectivités et des gouvernements autochtones de toute la Colombie-Britannique, du Canada et de l’étranger, dans les domaines des titres et des droits autochtones, de la résolution traditionnelle des conflits, et des questions communautaires et politiques.

En 2014, Halie a co-fondé le cabinet d’avocats Cedar & Sage Law, qui se concentre sur les modes alternatifs et traditionnels de résolution des différends autochtones dans le respect des lois autochtones et des protocoles de rétablissement de la paix. Elle a enseigné, encadré et animé des cours sur les principes et les rapports Gladue, la protection des enfants autochtones et les pratiques fondées sur les traumatismes.

En 2015, Halie a participé à la recherche et à la rédaction de « Wrapping Our Ways Around Them: Aboriginal Communities and the CFCSA Guidebook » (Adapter nos modes de vie en pensant à eux : les communautés autochtones et le guide de la CFCSA) (en cours de mise à jour).

Elle a été présidente de la First Nations Law Students Association (Association des étudiants en droit des Premières nations) (Université de la Colombie-Britannique, 2005 et 2006), membre du conseil d’administration du BC Aboriginal Justice Council (Conseil de justice autochtone de la C.-B.) et membre du comité consultatif de l’initiative Children’s Lawyer de la Society for Children and Youth of BC (Société pour les enfants et les jeunes de la C.-B.).

Depuis 2010, Halie a également consacré une partie de sa pratique à des initiatives de justice réparatrice pour les autochtones, notamment en rédigeant des rapports Gladue pour les autochtones dans des dossiers de mise en liberté sous caution, de condamnation et pour des cas en cour d’appel en Colombie-Britannique.
Wayne Garnons-Williams
Wayne est un survivant de la rafle des années soixante des Premières nations, en Saskatchewan. Wayne a terminé son baccalauréat ès arts, sciences politiques à l’Université de Windsor en 1987 et son baccalauréat en droit à l’Université Queen’s en 1990. Wayne est autorisé à pratiquer le droit en Ontario et en Colombie-Britannique depuis 1992 et 1994, respectivement. Il a obtenu un certificat en résolution alternative avancée des différends (Certificate in Advanced Alternative Dispute Resolution) à l’Université de Windsor en 2001. Par la suite, en 2008, il a obtenu une maîtrise en administration publique à l’Université de Dalhousie. Il est actuellement chercheur à la University of Oklahoma et au College of Law et termine en même temps sa maîtrise en droit.

Wayne a été président de la Federation of Sovereign Indigenous Nations Appeal Tribunal (Cour d’appel de la Fédération des nations autochtones souveraines) et a été membre du secrétariat de l’ALENA de 2018 jusqu’à l’introduction de l’ACEUM en se concentrant sur le droit autochtone et le droit international intertribal. Il est également le directeur principal d’Indigenous Sovereign Trade Consultancy Ltd et de son cabinet d’avocats, Garwill Law Professional Corporation.

Wayne a dirigé avec succès des organisations non gouvernementales internationales, des ministères du gouvernement fédéral et son propre cabinet d’avocats. Au cours de ses années d’études et de vie professionnelle, Wayne a acquis de l’expérience dans la recherche sur les autochtones, l’histoire politique des autochtones, le leadership de base des autochtones, la politique, les finances, la comptabilité, la défense des intérêts, les relations gouvernementales, la gouvernance, la gestion, les ressources humaines, le droit, la collecte de fonds, la communication, le marketing et la mise en œuvre de programmes culturels.

Le comité de sélection a estimé que Wayne possède l’ensemble des compétences recherchées par la Fondation. Son expérience en matière de relations avec les médias et sa grande expertise démontrée par son travail au sein de divers conseils d’administration constituent un atout qui serait bénéfique pour la Fondation.
Juge Harry LaForme
L’honorable Harry S. LaForme est un Anichinabé de la Première nation des Mississaugas de Credit, en Ontario. Il est né et a principalement été élevé dans sa réserve, où une partie de sa famille réside toujours et reste active au sein du gouvernement des Premières nations.

Le juge LaForme est diplômé de l’Osgoode Hall Law School (1977) et a été admis au barreau de l’Ontario en 1979. Il a fait son stage chez Osler, Hoskin & Harcourt; il a rejoint le cabinet en tant qu’associé et, peu après, il a commencé à exercer en privé le droit autochtone en se concentrant sur des questions relatives à la Constitution et à la Charte. Il a siégé à toutes les instances de tribunaux canadiens, a voyagé partout au Canada et a représenté les intérêts des autochtones canadiens à Genève, en Suisse, en Nouvelle-Zélande et au Parlement britannique.

Le juge LaForme a joué les rôles de : Coprésident du groupe de travail des chefs nationaux indépendants sur les revendications territoriales des Autochtones, commissaire en chef de la Commission des Indiens de l’Ontario, président de la Commission royale sur les revendications territoriales des autochtones, et il a enseigné les « droits des peuples autochtones » à l’Osgoode Hall Law School. En janvier 1994, il a été nommé juge à la Cour supérieure de justice de l’Ontario – il était alors l’un des trois seuls juges autochtones à être nommés à un tribunal de cette instance au Canada. En novembre 2004, il a été nommé juge à la Cour d’appel de l’Ontario. Il fut le premier juge autochtone à être nommé à une cour d’appel dans l’histoire du Canada. Il a pris sa retraite de la magistrature en octobre 2018. En décembre 2018, il a commencé à travailler comme avocat principal chez Olthuis Kleer Townshend, LLP.

Le juge LaForme a reçu en cadeau de nombreuses plumes d’aigle, notamment lors de son assermentation à la Cour d’appel de l’Ontario et par la National Indian Residential School Survivors Society (société nationale des survivants des pensionnats indiens). Il a reçu le Prix national d’excellence décerné aux autochtones dans le domaine du droit et de la justice, un bâton de parole sculpté par l’artiste Git’san Chuck (Ya’Ya) Heit, une bourse en son nom pour les étudiants autochtones en droit de première année de la faculté de droit de l’Université de Windsor, ainsi qu’un doctorat honorifique en droit de l’Université de York, de l’Université de Windsor, de l’Université de Toronto, du Barreau du Haut-Canada et un doctorat honorifique en éducation de l’Université de Nipissing.

Le juge LaForme a publié de nombreux articles sur des questions liées au droit et à la justice autochtones. Il s’exprime fréquemment sur les questions autochtones, le droit autochtone, le droit constitutionnel et les droits civils et humains.
Selina Legge
Selina aimerait rendre hommage à ses ancêtres qui sont décédés avant elle. À la tante de Selina, Mary Adams, qui lui a donné le courage de défendre la vérité et la justice, à la mère de Selina pour ses lettres d’amour et d’encouragement à ne jamais abandonner, peu importe le nombre de fois où elle est tombée ou a échoué en cours de route. À l’équipe d’Anishnawbe Health pour l’avoir aidée à donner un sens à tout cela et à cesser de se blâmer elle-même pour les injustices dont elle a été victime. À Sally Brown Martel (Marcia), qui a fait avancer cette affaire. À son avocat Geoff Budden pour l’avoir représentée dans le cadre de son procès personnel. À la communauté inuite de Toronto pour votre soutien, votre amour et votre respect. À sa famille du Nunatsiavut et à ses merveilleux amis qui ont été le roc inébranlable de Selina. Nakummek, merci.

Atelihai, je te salue.
Selina est une Inuite du Nunatsiavut. Mère de trois enfants et grand-mère de cinq petits-enfants. En 1964, elle a été arrachée à sa famille et à ses terres ancestrales par le gouvernement canadien et est devenue pupille de l’État, où elle a été placée avec des personnes non autochtones. Après que Selina eut atteint l’âge de 16 ans, elle n’appartenait plus à personne. Le gouvernement qui l’avait volée à son peuple l’avait désormais abandonnée. Elle a été laissée à elle-même. Elle est une survivante de la rafle des années soixante. À l’âge de 24 ans, elle était mère célibataire et a pu trouver suffisamment de fonds pour acheter une voiture d’occasion pour 300 $ et ouvrir un commerce de camion à hot-dogs ambulant qui lui a valu le prix de meilleur restaurant. Elle a continué à travailler avec les salons et les festivals commerciaux en achetant et en vendant des produits.

En 2007, Selina a embauché un avocat et a poursuivi le gouvernement en justice pour les abus qui lui ont été infligés lorsqu’elle était enfant, ce qui lui a fait revivre le traumatisme. Elle a passé quatre ans en thérapie et en convalescence afin de soulager son esprit abattu. Selina a réglé l’affaire à l’amiable au moyen de négociations. En 2014, elle a été élue déléguée inuite de Toronto pour représenter les Inuits au niveau national en développant des programmes et des services spécifiques aux Inuits. Selina a travaillé en collaboration avec des organisations autochtones telles que Tungasuvvingat Inuit, Pauttitut Women et Inuit Tapiriit Kanatami. Elle est également l’une des cofondatrices de la Toronto Inuit Association, dont elle a été secrétaire au sein du conseil d’administration. Elle a été chargée par la communauté inuite de diriger la préenquête pour les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées de Toronto. Elle a également participé au 5e sommet des femmes autochtones en représentant Toronto et a pris part à la conférence de vérité et réconciliation. Ceci n’est qu’une partie de l’histoire du parcours et de la guérison de Selina. Grâce à cette expérience, Selina se réjouit de venir en aide aux survivants de la rafle des années soixante sur leur chemin vers la guérison et le rétablissement.

Nakummek, merci.
Gary McDermott
Gary est un survivant de la rafle des années soixante des Premières nations (Nation crie), en Colombie-Britannique. Il est un leader hautement qualifié et passionné, avec plus de 25 ans d’expérience dans le développement et la prestation de programmes et de services culturellement adaptés qui ont grandement contribué au bien-être social et économique des enfants et des familles autochtones Gary a terminé son baccalauréat en travail social à l’université de Calgary en 1992 et a obtenu son certificat en leadership exécutif de la Sauder School of Business en 2015.

Gary possède de vastes connaissances dans les domaines du bien-être des enfants autochtones, de la politique, de la défense des droits et des relations gouvernementales, de la gouvernance, de la gestion, des ressources humaines, de la collecte de fonds et de la communication et du marketing. En 2012, Gary a reçu la Médaille du jubilé de diamant de la Reine Elizabeth II pour sa contribution à la fonction publique de la Colombie-Britannique. Les nombreuses années d’expérience de Gary dans le système de protection de l’enfance ont été jugées très précieuses pour le comité de sélection, qui a estimé que son expertise dans ce domaine était un atout dont le conseil d’administration pourrait tirer parti.
Eric Phillips
Eric Phillips est un survivant de la rafle des années soixante. Il est Haisla, du clan Whale, Tsimshian et Gitxsan. Eric a commencé la pêche commerciale à un jeune âge et a passé tous ses étés sur l’eau. Depuis les 18 dernières années, il est président d’une entreprise de pêche commerciale et en 2018, il a reçu son certificat de capitaine pour navires de 150 tonneaux. Eric a également étudié la compétence émotionnelle des peuples autochtones au Justice Institute, avec le Dr Lee Brown.

Eric vit à Chilliwack, en Colombie-Britannique, sur le territoire non cédé de Tzeachten, avec sa femme et sa plus jeune fille. Il a également trois filles adultes et un fils transsexuel. Il y a environ 20 ans, la mère biologique d’Eric lui a tendu la main et depuis lors, il a repris contact avec sa famille. Eric souffre d’anxiété et de dépression, mais il n’a pas peur d’essayer de nouvelles choses. Lorsqu’il a entendu les histoires d’autres personnes et les a rencontrées, Eric a pensé que ses expériences personnelles pourraient aider d’autres survivants à établir une connexion personnelle. Les compétences d’Eric en matière de finance, de gestion et sa compréhension culturelle contribueront au développement de cette fondation.
Danelle St-Laurent
Danelle est une Ojibwée-Crie-Sioux de la Saskatchewan. Sa mère est originaire de la Première nation Muskowekwan et son père, de la Première nation Pasqua. À l’âge de sept ans, Danelle a été adoptée par une famille au Québec dans la ville de Rock Forest, qui porte aujourd’hui le nom de Sherbrooke. Depuis 2011, elle travaille comme agente de développement des communautés autochtones pour Service correctionnel Canada, et elle a servi pendant 3 ans au sein du Cercle national des peuples autochtones (CNPA) en tant que déléguée autochtone du Québec pour le gouvernement du Canada.

De plus, Danelle a travaillé pour Femmes autochtones du Québec, la Commission de développement des ressources humaines des Premières nations du Québec, et elle a siégé au conseil d’administration du Foyer pour femmes autochtones de Montréal et du CPE Soleil Le Vent. Danelle est une membre active de la communauté autochtone de la province de Québec et de la région de Montréal depuis près de 20 ans. Elle possède de vastes connaissances du contexte historique, et est très au fait des réalités et des défis auxquels sont confrontés les peuples autochtones du Canada.
Cheryl (Sherri) Swidrovich
Sherri est une survivante de la rafle des années soixante des Premières nations (nation Anishinaabe), en Saskatchewan. Elle a obtenu son baccalauréat (spécialisé) et sa maîtrise à l’Université de Saskatchewan, dans le domaine des études autochtones et de la protection de l’enfance autochtone. Sherri est actuellement membre du corps professoral du Département d’études autochtones de l’Université de Saskatchewan et a également enseigné à l’Université des Premières nations du Canada. Ses domaines d’enseignement comprennent l’introduction aux études autochtones, la protection de l’enfance autochtone et l’histoire politique autochtone.

Sherri est également passionnée par le rôle que jouent les groupes de services communautaires dans sa collectivité; elle a soutenu ou participé à des collectes de fonds pour divers groupes de services tels que The Lighthouse Supported Living (événement de la nuit la plus froide de l’année), AIDS Saskatoon (maintenant Prairie Harm Reduction – marche contre le VIH à Saskatoon), et Sanctum Group (foyer pour les personnes vivant avec le VIH/SIDA – événement « Sanctum Survivor »). Elle siège actuellement au conseil d’administration de la clinique communautaire à Saskatoon, où elle participe à la défense de la santé et du bien-être des populations vulnérables de Saskatoon, dont beaucoup comprennent des peuples autochtones.
Ann Watts
Ann Watts est une survivante de la rafle des années soixante des Premières nations, en Ontario. Elle est présentement vice-présidente des finances chez BCE Inc. (Bell Canada) ainsi que directrice financière de La Source, un détaillant national de produits électroniques. Ann a occupé divers postes de direction chez Bell Canada pendant 25 ans. Elle est titulaire d’un baccalauréat en commerce (1987) de l’Université Laurentienne de Sudbury (Ontario) et est comptable professionnelle agréée (CPA, CA) avec plus de 30 ans d’expérience dans le domaine de la direction financière et comptable. Ann est une dirigeante attentionnée et ouverte qui est motivée et inspirée par le désir d’apprendre, de grandir et de servir. Elle est mère de trois enfants aimables et généreux, et « amma » de deux belles petites-filles.

Ann utilisera ses compétences, ses connaissances et son expérience dans les domaines de la gouvernance financière, de la comptabilité approfondie, de la planification stratégique, de la consolidation d’équipes et de la communication pour aider la Fondation à remplir son mandat. Elle est honorée et reconnaissante d’être membre du conseil d’administration de la Fondation de guérison de la rafle des années soixante.

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